Moi-même, quelque chose à trouver, ou à chercher. Mais si insaisissable.

Moi-même, quelque chose à trouver, ou à chercher. Mais si insaisissable.


C'est pas dans les choses que tu trouveras ce qu'on t'as pris.
Ce qu'on ne veut pas te rendre, ce qu'on t'as toujours empêché d'avoir,
c'est toi-même.

Je ne suis rien. Rien d'important en tout les cas. Nous somme six milliards sur cette terre; alors, je me considère comme rien. Qu'es-ce que le monde en a à foutre de ma gueule hein ? Je me le demande aussi. J'aime. J'aime rêver et imaginer de conneries. J'aime rire dans la neige. J'aime mettre la première cuillère dans le pot de nutella tout nouveau. J'aime les chansons tristes, et les films qui font chialer . J'aime le vent quand le metro arrive. J'aime regarder à travers la vitre du train, qui passe tellement vite que je ne peux pas observer; J'imagine. J'aime mettre mes petites chaussettes le matin. J'aime regarder le ciel le matin. Sentir le vent, quand j'ouvre la fenêtre. J'aime La mer. J'aime bien écrire une vie, comme ci c'était la mienne. Puis, des fois, je rêve tellement, que j'en deviens saoule. Enfait; Je rêve ma vie. Je n'existe pas. J'admire. En vérité, je n'ai pas vraiment une Belle vie. Quoique. Je ne sais pas.J'e n'en sais rien. J'aime Bien imaginer que je suis dans un film dramatique; que je suis le rôle principal. Ou aussi; dans un film à l'eau de Rose. Ca me fait rire. J'aime bien prendre de grand Bain chaud avec tellement de mousses que je ne vois même plus le fond. J'aime sentir l'encens. J'aime me dorguer à la musique. Au niveau amour, je ne sais pas. Ou plutôt plus. Je suis atteinte d'une grave maladie, je suis obligée de tout le temps tombre amoureuse. Je ne vous dit pas comme cela ammène des merdes. Je suis remplie de manque amoureux, de trop de passions et de vide incontrôlable. Je suis jalouse; oui. Je ne sais pas si je crois encore au grand amour, comme dans les contes de fées. Enfait; j'y ai cru, beaucoup. Puis à force de trop espérer, j'étais décue ensuite. Donc maintentant, je me force à ne plus y croire même si je sais qu'au fond de moi, j'y croit toujours. Que j'ai besoin d'y croire. Puis, je voudrais tant être bercer par l'amour. Enfait, souate. Je suis quelqu'un qui pense trop, qui se pose trop de questions., Des fois, je pense tellement trop, que la seule chose qui arrive a sortir, ce sont des larmes. je pense. Et pas assez en même temps. Je suis quelqu'un qui adore écouter une belle chanson sur la balancoire de son jardin en rêvant d'une vie parfaite même si je sais que ça m'emmerderait profondément, une vie parfaite. Alors, je rêve. D'amour, oui, je rêve beaucoup d'amour. Puis, j'ignore ce que c'est l'amour, donc je continue à photographier. J'aime la photo, ne me demander pas pourquoi, j'aime simplement. Puis écrire me soulage aussi. Si vous voyez mes armoires, des tonnes de carnet rempli d'écrits. Je ne me considère pas douée, enfait, je m'en fous. Ca me fait du bien, c'est tout. Je n'arrive pas à me faire comprendre envers beaucoup de gens, parce que je pense trop comme ça, trop comme ci pour pas assez cela. Raffoler la connerie des gens, j'aime. J'aime observer ces grosses larves stupides qui ne comprennent rien à la vie et rire aux éclats. Je raffole de petits plaisirs de la vie que personne ne remarque. Aussi, j'ai une moitiée. Elle se nomme Mary. C'est avec elle que j'ai vécue les plus beaux moments de ma vie. A faire des trucs de déjanctés, à découvrir le monde. Et elle; Je l'aime. Et je m'en fous si ça apporte des merdes chez les autres, je l'aime, c'est tout. J'aime la musique, la photographie, j'aime lire et regarder un bon film le soir en commentant la vie. Mais, c'est trop futil des fois. Surement pour me convaincre à moi-même que demain, tout ira mieux, alors que le lendemain, rien ne vas mieux. J'essaye juste d'oublier en tournant; en faisant l'amour avec la musique. J'aime pas être à côté en classe d'une grosse conne et qu'elle me raconte sa vie remplie de fric, et ces vacances bien remplies. Le soir, je voudrais habiter ailleurs, la journée aussi enfait. J'aimerais partir. Partir pour ne plus devoir trop supporter les histories compliqués de mon père, et les crises de ma mère. Puis des fois, je me demande ce que je fous là: dans cette école, dans ce monde. Je me demande pourquoi et à quoi, putain, à quoi je sers alors que y'en a des tonnes d'autres ? On est 6 milliards à tous se dire qu'on est unique dans notre genre. A tous se dire qu'on a un petit plus que les autres. Bah non, les gars. On est tellement à ce dire ça, que j'y crois plus. Ha aussi, je précise, je suis hétérosexuelle, pour ceux qui arrive encore en douter. je sais que je n'ai pas encore trouver le grand amour, le vrai. Et pour trouver quelqu'un qui me comprend, faut le faire. J'adore, mais j'adore presque plus que tout, voir la photo apparïtre dans le bac avec le produit révélateur. Ca me fait une sensation de découvrir le monde un peu, comme si il apparaissait à moi. Au niveau ami(e)s, bah, oui j'en ai. Mais bon; c'est un peu futil quoi. Y'en a, bien sûr, que j'aime beaucoup. Et surtout elle, sans Mary, vous savez, je ne serais plus là aujourd'hui. Et sans elle, je n'aurai pas pu avoir de longue discutions sur l'amour, ni découvrir la plage et le cervolant, ni rire comme je n'ai jamais ris, ni faire les connes sur une place avec un parapluie alors qui faisait 25 degrés et en faire des photos. Fin bon, c'est tellement inexplicable nous deux. Puis, il y a une personne que j'aime beaucoup aussi. Elle se nomme Margaux, ou Guax, comme vous voulez. C'est avec elle grand place, bouche rempli de chocolat, musique percant tympans, et trampé par la putain de pluie. Cette fille&Moi, c'est une histoire de future souvenir. On rêve, on réalise, on imagine. Je l'aime beaucoup que j'en cherche les mots. Enfin Souate, n'essayer pas de commprendre, je suis tellement incompréhensible. Il y a des gens qui me demandent si ça va, et des fois, je ne sais pas quoi répondre. Ou, quand on me demande si je suis heureuse. C'est quoi le bonheur? Si loin, très loin de tout, si innacessible. Si vous le trouvez, vous me bipez hein ? Puis, dé que le bonheur arrive, il repart aussi vite, comme si nous devons des dettes au sourire. C'est quoi le bonheur au juste ? Puis on s'en fout. Y'a des jours, des petites piqures de bonheur. Uais non, mais enfin voilà quoi. Je déteste qu'on me traite d'annorexique alors que je ne fais que bouffer. Puis, j'aime pas qu'on me traite de gamine parce que je ris aux choses pas drôle, de dépressive parce que je pleure aux choses pas triste et je hais qu'on me traite de coincer parce que je baise pas avec le premier venu, ou que je ne mets par sur mon skyblog "Je t'adore à mort poulette quoi". Désolé, ça, ce n'est pas moi. Même si je ne sais pas qui je suis. Vous savez, je me considère comme une simple jeune fille, qui ressent trop et pas assez à la fois.

Puis, tout est compliqué. Même ce que je suis.

Qui-suis je ?*

La recontre entre un ovule et un spermatozoïde, c'est simple nan?

# Posté le lundi 11 juin 2007 13:25

Modifié le vendredi 29 juin 2007 05:01

Je ne vous demande rien. J'écoute des chansons et je rêve de demain.

Je ne vous demande rien. J'écoute des chansons et je rêve de demain.
J'avais juste trop envie de faire des photos, mais bon. Et j'ai un de ces mals à la nuque. Puis, je dois étudier mes maths pous demain, et mon Néerlandais. Les deux trucs que je déteste le plus quoi. On dirait que c'est fait exprès que je doive toujours étudier le truc que je hais le plus quand je suis malade; ça me saoule. Puis, ma moeder à acheter des framboises et j'en bouffe trop. Et elle a passé la journée à me parler de ces fauteils qu'elle avait vu chez pas où qui menait à chez pas quoi. je sais pas pourquoi je vous dit ça, je sais que je pensais à un truc en disant ça, et j'ai oublié. Putaingh, ça m'arrive tout le temps ça, d'oublier ce que je veux dire. Fin bon, on s'en fous pas mal quoi. Et aussi, j'économise pour m'acheter un appareil polaroid, parce que je trouve ça classe. Fin je dis que j'économise, même si je viens de m'acheter un short noir. Qu'es-ce que je suis conne tu sais moi. J'essaye de faire genre j'économise trop de la mort qui tue alors que je dépense trop pour des conneries. Sinon, je bois beaucoup de thée, et je vais me faire couler un grand bain brulant en écoutant Ghinzu. Sans oublier; que j'aimerais qu'il réponde à ma lettre. Puis, je pense beaucoup trop en ce moment, ça me donne mal à la tête.*

Passionant hein ? Je trouve aussi.

# Posté le mardi 12 juin 2007 09:33

Modifié le mardi 12 juin 2007 10:17

Tounez-moi vers vous, sans me faire mal.

Tounez-moi vers vous, sans me faire mal.
J'ai envie d'être à couleur café, j'ai mal au dos, j'ai trop de math dans ma tête et je veux allez voir Shrek 3 au cinéma. C'est d'une hypocrisie la vie, des fois c'est trop bien faits, et après, ça détourne tout. Des fois on y croit vraiment, puis tout était dans le vent. Le même vent qu'on respire le matin quand nous sommes heureux. J'en ai marre, d'avoir cette putain de boule dans le coeur, ses putains de souvenirs, gravés. Comme si je n'existais plus, et juste après, je suis encore plus là qu'avant. Je devrais arrêter de penser, ça ne me réussit pas. Je devrais arrêter d'espérer, tout le temps, sans arret. Des fois, je pleure. Longtemps, je vous assure. Quelques fois, je pleure dans mon bain. Et on dirait que c'est mes larmes qu'il l'ont remplis. Je pleure, comme ça, parce que y'a que ça qui arrive à sortir encore, trop de choses sont dans ma tête. il n'y a plus de mots, de toute manière les mots, les phrases, ça ne dit jamais ce que ça voudrait dire. Puis, je m'en veux, d'éclater comme ça, sans savoir pourquoi. Je pleure, des fois j'éclate en sanglots, ou d'autre fois, une simple larme coule quand je regarde par la fenêtre en écoutant Muse. Ca arrive, comme ça, et ça repart aussi vite.

# Posté le dimanche 17 juin 2007 13:57

Modifié le dimanche 12 août 2007 06:56

Nous.

Nous.
Elle&Moi.
Un an.
Trop de bonheur.
<3
Et si vous saviez combien je l'aime;
Si vous imaginiez seulement.

J'ai envie de t'écrire. Des mots, des phrases, tous sûrement sans aucun sens. Mais je m'en fous, je veux juste te crier que je t'aime. Juste te dire que là, j'écoute Ghinzu et que je pleure. Que les larmes coulent, sur ma joue. Parce que les notes de musique arrivent dans mon oreille, et que je ressens. Que je revois tout passé en quelques minutes, que je revois tout ces moments passés avec toi, que je revois tout ces rires. Que, je t'aime tellement. Que tu es tout pour moi, que ces mots, ils ne sont rien par rapport à ce que je ressens. Tout ce que je sais, c'est que je t'aime plus que tout. Que malgré tout ce qui peut se passer, je t'aime et j'ai besoin de toi. Que malgré les mots et les phrases de trop, jamais je ne pourrais me passer de toi, de ton sourire que me le redonne aux lèvres et de ton putain de rire. De ton grand sourire que tu fais avec un air de gamine, les yeux brillants. Là, quand je vois ça, tes yeux rempli d'or et ton grand sourire d'enfant, j'oublie tout, et tout me parait possible. Comme si le monde nous appartenait. Quand je te vois danser sur une place avec un parapluie, j'ai envie de foncer dans tout, de redonner sens à tout ce qui n'en à pas. Quand j'entends ton rire, j'ai envie de redécouvrir le monde, de visiter et revisiter, de chercher les choses introuvables qu'on trouvera quand même. De décrire les choses inexplicables, et on trouvera les mots. J'ai envie de tourner, tourner en face du monde, dans le monde, sur le monde. J'ai envie de tourner, sans m'arrêter, en riant, rêvant, en voyant et en ressentant le bonheur. J'ai envie de danser au milieu des rues, de crier dans les bibliothèques, de rire aux enterrements. J'ai envie de sauter, crier, chanter, danser, me défouler sur le monde. De faire ce qu'il ne faut pas faire mais que l'ont fait quand même parce qu'on aime. J'ai envie de dessiner, photographier, sculpter, décrire le monde. De trouver des mots et des couleurs qui les conviennent. J'ai envie de coudre un sourire aux gens tristes, j'ai envie de rire, à n'en plus finir. Je rirais tellement que j'en aurais mal aux côtes. Quand je nous vois au concert de Zazie, Nosfell ou Indochine entrain de rire dans la foule, de regarder les gens danser. Quand je nous vois là, j'ai envie de faire comprendre aux gens, j'ai envie de trouver les bons mots, de trouver les bonnes choses pour te dire combien je t'aime. J'ai envie de nous revoir sur la plage, à rire, à pleurer, à simplement vivre. A espérer, à ressentir, à rêver, à découvrir, à rire aux éclats, à pleurer ensemble, à photographier ou dessiner. A vivre, simplement vivre avec toi. Tout ça, se sont les plus beaux moments de ma vie. A rue neuve, quand tu m'as glissée le bracelet dans les mains, en me serrant dans tes bras. Il faisait froid et chaud à la fois, les nuages nous regardaient, et que je t'ai senti dire «Je suis là, ne t'inquiète, je suis juste là ». A cet instant, ou tellement que mon c½ur était heureux, je ne le sentais plus. A cet instant ou le temps s'est arrêté, ou les gens n'étaient que des fourmis noué sur un bout de pain, le monde. A cet instant ou le malheur ne m'envahissait plus, ou je ressentais tant. A cet instant ou j'ai fermé les yeux et ou je te remerciais de m'avoir rempli le c½ur de joie. Ou encore, chez ta grand-mère à regarder par la fenêtre les trams passés, à imaginer la vie des gens, des millions de gens, la vie de notre propre existence. Cette fois là, ou j'apperçevais une lumière, loin. Et que je me disais que cette lumière, c'était toi, que cette chaleur c'était toi. Que je n'avais plus froid car tu étais là. Sinon, quand nous étions débout sur les bancs de la cour, qu'on écoutait une chanson différente, que tu m'as regarder, que tu m'as souris, que tu m'a dit ; « c'est un des plus beaux moments de ma vie. » Que je ressentais tellement, que je n'en trouverai pas les mots. Que je voyais tellement, que tout était floue à part nous. Et sur ce canal, ou le temps s'est arrêté, juste le cadeau de s'offrir l'entièreté de notre complicité. Où nous venions de courir et rire jusqu'à ce canal. Que nous écoutions Moulin Rouge et que le feu est devenu vert, et que là, tout s'est arrêté, les gens ne marchaient plus. Les gens ne mourraient plus, ne vivaient plus non plus. Les gens ne pleuraient plus, ne riait plus, ne parlaient plus, ne se taisaient plus, ne chuchotaient plus, ne baisaient plus, ne bossaient plus, n'oubliaient plus. Ils ne ressentaient plus. Mais nous, on était tout le monde à la fois, on mourrait, on marchait, on vivait, on pleurait, on riait, on parlait, on se taisait, on chuchotait, on baisait, on bossait, on oubliait. On ressentait pendant cette seconde tout ce que le monde nous avait transmis. Le temps est reparti, et tout le monde a repris son rôle. La pute à reprit ses clients et le prof d'université ses élèves. Et c'était comme ça, on oubliait, et ça réapparaissait.

Je t'aime plus que tout.
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# Posté le mardi 19 juin 2007 12:16

Modifié le lundi 25 juin 2007 10:38

Je t'aime.

Je t'aime.

June-Ayline.
-Vous avez l'heure s'il vous plait? Je suis là pour l'appartement.

Parce que tout, Parce que toi, parce que tant.

Ph: Juste après cour de Science avec Nadine, ma Fill'que :)

# Posté le mercredi 20 juin 2007 11:52

Modifié le lundi 25 juin 2007 10:42