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Nous.

Nous.
Elle&Moi.
Un an.
Trop de bonheur.
<3
Et si vous saviez combien je l'aime;
Si vous imaginiez seulement.

J'ai envie de t'écrire. Des mots, des phrases, tous sûrement sans aucun sens. Mais je m'en fous, je veux juste te crier que je t'aime. Juste te dire que là, j'écoute Ghinzu et que je pleure. Que les larmes coulent, sur ma joue. Parce que les notes de musique arrivent dans mon oreille, et que je ressens. Que je revois tout passé en quelques minutes, que je revois tout ces moments passés avec toi, que je revois tout ces rires. Que, je t'aime tellement. Que tu es tout pour moi, que ces mots, ils ne sont rien par rapport à ce que je ressens. Tout ce que je sais, c'est que je t'aime plus que tout. Que malgré tout ce qui peut se passer, je t'aime et j'ai besoin de toi. Que malgré les mots et les phrases de trop, jamais je ne pourrais me passer de toi, de ton sourire que me le redonne aux lèvres et de ton putain de rire. De ton grand sourire que tu fais avec un air de gamine, les yeux brillants. Là, quand je vois ça, tes yeux rempli d'or et ton grand sourire d'enfant, j'oublie tout, et tout me parait possible. Comme si le monde nous appartenait. Quand je te vois danser sur une place avec un parapluie, j'ai envie de foncer dans tout, de redonner sens à tout ce qui n'en à pas. Quand j'entends ton rire, j'ai envie de redécouvrir le monde, de visiter et revisiter, de chercher les choses introuvables qu'on trouvera quand même. De décrire les choses inexplicables, et on trouvera les mots. J'ai envie de tourner, tourner en face du monde, dans le monde, sur le monde. J'ai envie de tourner, sans m'arrêter, en riant, rêvant, en voyant et en ressentant le bonheur. J'ai envie de danser au milieu des rues, de crier dans les bibliothèques, de rire aux enterrements. J'ai envie de sauter, crier, chanter, danser, me défouler sur le monde. De faire ce qu'il ne faut pas faire mais que l'ont fait quand même parce qu'on aime. J'ai envie de dessiner, photographier, sculpter, décrire le monde. De trouver des mots et des couleurs qui les conviennent. J'ai envie de coudre un sourire aux gens tristes, j'ai envie de rire, à n'en plus finir. Je rirais tellement que j'en aurais mal aux côtes. Quand je nous vois au concert de Zazie, Nosfell ou Indochine entrain de rire dans la foule, de regarder les gens danser. Quand je nous vois là, j'ai envie de faire comprendre aux gens, j'ai envie de trouver les bons mots, de trouver les bonnes choses pour te dire combien je t'aime. J'ai envie de nous revoir sur la plage, à rire, à pleurer, à simplement vivre. A espérer, à ressentir, à rêver, à découvrir, à rire aux éclats, à pleurer ensemble, à photographier ou dessiner. A vivre, simplement vivre avec toi. Tout ça, se sont les plus beaux moments de ma vie. A rue neuve, quand tu m'as glissée le bracelet dans les mains, en me serrant dans tes bras. Il faisait froid et chaud à la fois, les nuages nous regardaient, et que je t'ai senti dire «Je suis là, ne t'inquiète, je suis juste là ». A cet instant, ou tellement que mon c½ur était heureux, je ne le sentais plus. A cet instant ou le temps s'est arrêté, ou les gens n'étaient que des fourmis noué sur un bout de pain, le monde. A cet instant ou le malheur ne m'envahissait plus, ou je ressentais tant. A cet instant ou j'ai fermé les yeux et ou je te remerciais de m'avoir rempli le c½ur de joie. Ou encore, chez ta grand-mère à regarder par la fenêtre les trams passés, à imaginer la vie des gens, des millions de gens, la vie de notre propre existence. Cette fois là, ou j'apperçevais une lumière, loin. Et que je me disais que cette lumière, c'était toi, que cette chaleur c'était toi. Que je n'avais plus froid car tu étais là. Sinon, quand nous étions débout sur les bancs de la cour, qu'on écoutait une chanson différente, que tu m'as regarder, que tu m'as souris, que tu m'a dit ; « c'est un des plus beaux moments de ma vie. » Que je ressentais tellement, que je n'en trouverai pas les mots. Que je voyais tellement, que tout était floue à part nous. Et sur ce canal, ou le temps s'est arrêté, juste le cadeau de s'offrir l'entièreté de notre complicité. Où nous venions de courir et rire jusqu'à ce canal. Que nous écoutions Moulin Rouge et que le feu est devenu vert, et que là, tout s'est arrêté, les gens ne marchaient plus. Les gens ne mourraient plus, ne vivaient plus non plus. Les gens ne pleuraient plus, ne riait plus, ne parlaient plus, ne se taisaient plus, ne chuchotaient plus, ne baisaient plus, ne bossaient plus, n'oubliaient plus. Ils ne ressentaient plus. Mais nous, on était tout le monde à la fois, on mourrait, on marchait, on vivait, on pleurait, on riait, on parlait, on se taisait, on chuchotait, on baisait, on bossait, on oubliait. On ressentait pendant cette seconde tout ce que le monde nous avait transmis. Le temps est reparti, et tout le monde a repris son rôle. La pute à reprit ses clients et le prof d'université ses élèves. Et c'était comme ça, on oubliait, et ça réapparaissait.

Je t'aime plus que tout.
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# Posté le mardi 19 juin 2007 12:16

Modifié le lundi 25 juin 2007 10:38

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