Tellement de choses se sont passés, tellement de mots se sont prononcés, que tout montent d'un coup dans ma tête. Es-ce que tu vas bien, Ayline ? Es-ce que je vais bien... Laisse moi réfléchir, non, pas vraiment, j'ai envie d'être dans les bras d'elle mais je ne peux pas la voir. J'ai l'impression qu'elle n'en a plus rien à foutre de moi, que je ne compte plus. On a beau me dire que c'est faux, j'ai besoin d'entendre son rire, de voir son sourire, de savoir comment elle va, d'entendre sa voix, se sentir son odeur, de la serrer fort pour en être certain. Vous ne comprennez rien, donc. Vous ne comprennez pas combien c'est trop fort elle et moi, que sans elle, je suis vide, que sans elle, je n'existe plus, que rien n'a de valeur sans elle, que la vie n'a pas autant de gout que quand elle est là. Que je ne trouve pas de mots assez fort pour vous faire comprendre combien je l'aime. Enfin bon, laissez tomber. Je suis donc partie en vacances le 3 Juillet les gens. J'ai rencontré une demoiselle sur place assez folle, peut-être un peu trop, mais on fait avec même si elle écoutait du rap et du rnb ce qui est simplement impossible pour moi à écouter :D Mais on fait avec. Le genre de fille qui au milieu de la plage, fait tomber ses serviettes hygiéniques devant tout les beaux mecs bronzés du camp, vous savez genre trop la honte quoi. Ou cette fille qui arrête pas de dire qu'elle est trop douer pour cacher qu'elle fume alors que même les gosses de septs ans étaient au courant. Ou encore mieux, quand sa mère la voit sortir des douches avec un mec. Enfin, vous voyez le genre. Haha =D Elle m'a fait pas mal tripper, même si des fois je l'aurai tuer. J'ai revu ma belle commédienne, que je l'aime tant elle. Qu'on se revoit vite pour parler de la vie au milieu de la nuit sur la plage, tu vois de quoi je parle. Ou qu'on danse sur Camille au milileu du resto. J'ai revu la blonde aux cheveux bouclés, boucle d'or, d'ailleurs, on a toujours pas fait notre soirée sur la plage, mais bon, à l'année prochaine :D Au tout début de ces vacances, il n'y avait que des racails qui pensaient à la baise, le genre de la demoiselle trop douée, mais bon, c'était trippant de voir des boxeurs avec muscles mais sans neurones. Vous n'imaginiez même pas combien Mary me manquait, combien j'avais un vide. Ensuite, j'ai servi un peu de bouche trou, mais sérieux, je m'en foutais, parce que je ne tennais pas tant à la demoiselle, c'était juste parce que je cherchais du monde. J'ai recontré le couple du siècle, les amoureux pour la vie si on ose y croire. Bien Sympatoch', on s'est bien marré. J'ai rencontré l'homme de ma vie, il a 3 ans, il a des cheveux longs blonds, il a des petits yeux bleux et des grosses joues roses, j'ai completement craquer sur ce gosse, adorable. Avec ses "Maman, Colat chôô, colat chôô et timon et pumba a la télé". Je vais devenir pédophile, je vous jure xD Sinon, j'ai été au festival d'Avignon, voir des pièces de théâtre. Une m'a complétement traumatisé, vous n'imaginez même pas combien elle était merveilleuse, émouvante, époustouflante, indéscriptible. Ca peut parraitre con d'être aussi fasciné par une pièce, mais j'en suis toujours sur le cul. Ensuite, j'en ai vu une endormante, fatiguante mais bon. Et la dernière, beaucoup trop drôle. C'était du genre les comédiens déguisés avec des trucs pas poss', genre avec des botes de cow-boy, des habits de zèbres, des perruques orange fluo, avec du rose , du vert et du bleu. Et il se foutait de la gueule de la philosophie. C'était trippant. J'ai passé une chouette petite soirée aussi un soir, la soirée projection; j'ai passé un des plus beaux moments de ma vie je crois. Avec pleins d'autre mais bon. J'ai été a une soirée projection de film. Je suis arrivée, l'écran était dehors, il faisait nuit, il y avait des bougies partout, de la musique tellement belle et des coussins en face d'un énorme écran en toile ou on pouvait tous s'assoir. Je me suis assise sur un matela rempli de coussin. J'ai regarder le film qui était merveilleux et que j'avais déjà vu enfet. Ca sentait l'encens. Puis, j'ai regarder en haut. Un ciel magnifique, rempli d'étoiles. J'ai comencer à pleurer, en plein film et moi regardant les étoiles.; Puis j'ai souris. Rien n'avait de sens. Je crevais d'envie de prendre un train, et de revenir parce que ca me manquait tout ça, qu'elle me manquait, que le quotidien me manquait un peu enfet. Puis, j'ai fermé les yeux , respirer un grand coup, et j'ai savouré. Savouré des larmes douces qui coulaient sur ma joue , savourer le vent qui soufflait sur ma peau, savourer que j'avais trop chaud et trop froid en même temps, savourer l'odeur de cet encens, savourer le son du film splendide sans voir les images, savourer la vie qui n'avait pas de sens mais que j'aimais ça. Savourer le temps qui s'arrêtait, un instant. Quand j'ai ré-ouvert les yeux, la vie était mieux, la vie était autre. Je pleurais, je riais, je souriais, j'écoutais, je regardais, j'aimais, je voulais, je restais, je partais, je dansais, je sentais, je ressentais, je croyais, je mourrais, je vivais. Parce que c'est peut-être ça mourir, tellement ressentir de la vie qu'on en meurt. C'était simple et tellement compliqué à la fois. Puis, tant d'autre moments que je voudrais vous racontez.. Trop de choses vous racontez, trop. J'ai envie de pleurer, ça monte là. J'ai les yeux qui piquent et la sensation de ne jamais avoir exister. J'étais allez seule sur la plage vers 22h30, je me suis couché par terre, il faisait presque tout noir, mais pas encore, un ciel magnifique. Entre nuage bleu, mauve, et quelques étoiles avec un bout de lune. J'écoutais Muse sur mon ipod, je pensais. Je pensais trop, je rêvais, je vivais. Je mourrais un peu aussi. Puis, d'un coup, j'ai commencé à sentir des gouttes sur ma peau. Puis de plus en plus. La drache d'été. J'ai éclaté en sanglots, et en même temps de rire. J'ai ris en pleurant. Pleurer en riant. Je riais à n'en plus finir, et les larmes tombait encore et toujours sur la mélodie de Muse. J'ai attendu couché dans le sable mouillé, seule sur la plage a rire et pleurer en même temps, à vivre et mourir en même temps. Les gens partaient, je les traitais de cons. Je vivais trop, je ressentais à n'en plus finir, mon coeur battait à l'infini. Voilà ces moments si beaux, si doux et si frappants. Puis, il y a des gens, je les obervait toute une vie sans m'en lasser, j'en ferrait des tonnes et des tonnes de photos jusqu'a en crever. Enfin bon. Après, MON LULU LE SANSU, MON LUCIEN LE PINGUIN , LUCIFER LE VERRE DE TERRE (Je ressemble pas à un lama, ni a un sanglier ni, et encore moins à une p'tite autruche ménoposé okè ? xD) eh bah, il est venu me rejoindre en train ce jeune homme là. Alors là, il s'est passé trop de choses, trop de bons moments, trop de rires, trop de fous rires, trop de trippes, trop de délires, trop de bonheur avec lui putaingh. Mais, je vais faire un article sur toi, tout à l'heure, je dirais tout le bonheur que tu m'as apporter, tout les sourires grâce à toi. Les fois ou tu as su me consoler, ou tu as su me faire rire. Je vous jure, ce mec là, c'est une perle très rare, un homme merveilleux et magnifique. Quelqu'un qui mérite beaucoup beaucoup de bonheur. On a tellement rit ensemble, tellement. Enfin, je décrirais mieux dans l'article pour toi :)<3 Voilà à un peu près mes vacances. Je suis rentrée hier soir, j'ai appris que je ne pourrais pas voir ma belle que j'aime plus que tout, et j'ai pleurée toute la soirée, toute la nuit, que je suis vide, presque déshydrattée, elle me manque trop. Et j'aimerais qu'elle le comprenne. J'aimerais lui parler. Lui redire encore et toujours que je l'aime plus que tout. Juste elle.
Aussi, j'ai fait pleins de photos, mais je ne l'ai ai pas encore mis sur l'ordi, car j'ai pas encore le cable, donc, toutes les photos, ce sera pour plus tard mais pour bientôt j'espère :D Vouilà, c'est tout.
Je vous embrasse, envie de vous revoir. xx. Eh je vous aimes. <3
-Je pars mercredi matin pour la Bretagne en train dans un trou perdu et je reviens chez pas quand. Coul hein ? Je trouve aussi. Souhaitez moi bonne chance. Merci.
BONDIOU; La joue et le front colés sur la vitre du train ou les images passent trop vite pour les distingués
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